Possibilités d’application des systèmes d’épuration quasi-naturels
Dans un article paru dans l’édition-anniversaire de l’Association pour le génie biologique en 2009, l’historique, le mode de fonctionnement et les champs d’application de méthodes quasi-naturelles de traitement des eaux usées ont déjà étaient abondamment décrits, prenant pour exemple des stations d’épuration végétales et des filtres de sol végétalisés (Bally et Bittner, Bulletin 4/2009, téléchargement de l’article sur www.bicon-ag.com). Dans ce bulletin, les possibilités d’application des systèmes d’épuration quasi-naturels sont présentée de manière plus exhaustive. Kerstin Bittner décrit le domaine d’engagement spécifique aux stations d’épuration végétales modernes pour des eaux usées ménagères et communales, tandis que Rolf Heinisch présente l’application de systèmes de lagunage simples visant à la rétention des substances nutritives chargées en eau venant des surfaces agricoles. Les méthodes de construction quasi-naturelles des installations de traitement des eaux usées routières (ITER) sont une autre application possible des filtres de sol, examinées par David Wetter et Andri Sinzig. Aussi, les grandes quantités d’eau nécessitées dans l’industrie alimentaire par le nettoyage des légumes et des racines offrent des possibilités de traitement et de recyclage proches de la nature (article de Daniela Brunner). Tous ces exemples qui doivent par la suite être placés dans un contexte plus large.